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# Posté le dimanche 05 avril 2009 12:01

super-pouvoir d'achat

Le buzz est énorme, mais je pense qu'il faut tout de même rendre hommage à ces deux gus, ils méritent d'être connus!

Si j'avais le pouvoir d'achat
Aaaaaaah
J'achèterais plein d'objets sans fil
Aaaaaaah
J'achèterais un écran plat
Aaaaaaah
La vie serait plus facile

Je t'achèterais un stylo
Je t'achèterais un cahier
Peut-être même que je pourrais payer
L'université

Donnez, donnez-moi, le pouvoir d'achat
Donnez, donnez-moi, le super marché
Le super pouvoir de pouvoir marcher
Tout en achetant du lait UHT

Donnez, donnez-moi, le pouvoir d'achat...
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d'achat...

Si j'avais le pouvoir d'achat
Aaaaaaah
J'achèterais des boites en plastique
Aaaaaaah
J'achèterais une tente Quechua
Aaaaaaah
Aujourd'hui on ne sait jamais

Je t'offrirais le TER
Je t'emmènerais jusqu'à Beauvais
Peut-être même que je pourrais payer
L'hospice de mémé

Si j'avais le pouvoir d'achat, je devrais payer plus d'impôts
Mais en fait je paierais moins d'impôts, car c'est très bien fait les impôts
Si j'avais le pouvoir d'achat, j'prendrais un camembert président
Celui qui sent des pieds, le président y sent des pieds
J'irais chez le coiffeur, oh non pas le coiffeur
Je m'abonnerais à la piscine puis j'irais chez le podologue
Faire enlever mes verrues, je roulerais des heures en vélib
J'achèterais un barbecue, j'achèterais un rottweiler
Pour protéger mon barbecue

Puis je placerais 1000 euros à l'excellent taux de 4% (à intérêt simple), ce qui me fera, au bout de dix ans, la coquette somme de 400 euros. 400 euros, c'est très important, je pourrai m'acheter une brosse à dent, du jus d'ananas, et un téléphone pour pouvoir raquer encore un peu plus...


# Posté le vendredi 03 avril 2009 14:22

syndrome d'immunodéficience acquise

Ca fait peur! Le mot le plus terrifiant de ce début de siècle. Un mot que dès qu'il est prononcé, l'esprit critique des gens qui discutent disparaît tout de suite, pour se mettre d'accord, le sida c'est bouh! Là dessus, je suis d'accord, c'est d'autant plus bouh que c'est une maladie lente qui reste des années dans le corps sans qu'on puisse le voir, et qui pourtant fait des ravages.

Déjà, je mot virus fait peur, il sonne de manière flippante dans les oreilles, pernicieusement, et il fonctionne de manière toute aussi pernicieuse: il s'accroche à une cellule et y insère son piège, son code génétique et alors, le piège se met en marche: de nouveaux virus naissent à l'intérieur de la cellule. Puis, quand ils sont assez nombreux, ils quittent le berceau (souvent en le détruisant) pour attaquer de nouvelles cellules saines. Des saloperies, vous dis-je. Cependant, il faut reconnaître que le plan n'a pas de failles.

Donc, voilà, les virus sont des putes, mais parmi eux, il y a le VIH, en comparaison, ce serait le roi des rats, le virus doctorant, la crème de la crème de la saloperie. En plus d'avoir le plan machiavélique de ses copain, le SIDA ne s'attaque qu'aux cellules qui sont là pour tuer les maladies. Et là, le plan est encore meilleur! Encore plus perfide, le virus agit dans l'ombre, la personne atteinte peut rester des années sans savoir qu'il est en train de se faire buter à petit feu, et ce jusqu'au jour où patatras, le malade attaque un rhume et crève. Car on ne meurt pas toujours du sida, on meurt le plus souvent de ses conséquences. Comme les défenses immunitaires n'existent plus, les autres microbes squattent comme elles veulent. C'est comme si un criminel avait tué tout les flics, et que comme ya plus de policiers, les autres tueurs braqueurs etc s'en donnent à coeur joie.

Mais attendez, ce n'est pas tout, le plan machiavélique ne s'arrête pas là! Car le virus a toujours besoin de nouvelles cellules, et donc de nouveaux corps, et pour se faire, il choisit la voie royale: les rapports sexuels. L'amour a tujours été lié à la mort, on parle d'orgasme en parlant de petite mort, mais le SIDA donne une dimension nouvelle à ce rapport, le sexe devient une prise de risque inconsidérée, la peur supplante le plaisir.

Aujourd'hui, le sida est dans toutes les bouches, je me rappelle, la première fois que j'en ai entendu parler, c'était à la télé, un long micro-trottoir ou des gens à l'air horrifié parlaient du sida. Ce nom résonnait dans ma tête, j'ignorais de quoi il s'agissait, mais je savais que ça faisait peur, à voir les mines défaites des gens interrogés.

Tout le monde est d'accord avec de que j'ai dit, et tout le monde sera d'accord avec le fait que le seul moyen de se protéger est s'enfiler un ballon de baudruche. Il n'y a que le pape pour être contre, mais qu'est-ce qu'il en sait? Lui qui n'a jamais connu le plaisir d'entrer sa verge dans un con.

La question que je me pose est: d'où vient-il? Je lis dans encarta qu'il serait apparu en Afrique dans les années 50. Très bien. Mais cela ne répond pas à la question! Le SIDA serait à l'origine une maladie de singes. OK! Mais cela ne répond pas à la question. Avant le seconde guerre mondiale, le VIH n'existait pas, et après, il apparaît, comme par magie. On parle d'un scientifique qui faisait des expériences avec du sang de singes, oui, peut-être, mais le sang de singe n'a rien à faire dans le corps d'un humain, comment ce savant aurait-il pu l'oublier. Déjà que certains sangs humains ne sont pas compatibles.

En réalité, je ne vois que deux hypothèses. La première serait assez glauque. Un type s'ennuyait, il avait le membre qui le démangeait, alors il a sauté sur le premier être vivant venu, manque de peau, c'était un singe atteint du sida simien. Après une partie de jambes en l'air inter-espèce, le type a le sida, et le transmet à ses semblables. Un peu comme la syphilis qui à l'origine était une maladie de chèvres, mais leurs bergers se faisaient chier, alors bam-bam, et hop, syphilis. Don, ce serait une histoire de zoophilie comme il en existe d'autres.

Ma deuxième hypothèse sort du sordide. Le SIDA serait une maladie transmise à l'homme de façon délibérée, et avec des intentions tout à fait néfastes. Un peu comme les génies du mal, dans les BD de superhéros, qui se préparent à lâcher une virus qui tuera la population entière de Gotham city. Sauf que là, on est dans la vrai vie, et il n'y a pas de héros endimanchés pour nous sauver.

Un savant fou qui obéit aux ordre d'une instance mystérieuse et qui ambitionne de détruire l'humanité, ou au moins une partie ce cette dernière grâce à la maladie la plus perfide qu'il soit. Et ça marche rudement bien: à l'heure actuelle, il y a autant de séropositifs que d'habitants en Espagne. Imaginez un peu, tout un pays séropositif, c'est une véritable bombe à retardement. L'épidémie ne fait peut-être que commencer.

Soit dit en passant, j'ai écrit il y a quelque temps un article au sujet de la régulation de la population par les épidémies. La société occidentale n'est plus atteinte par les maladies classiques, il faut des nouvelles, le SIDA en serait peut-être. Des statistiques disent que 1% des personnes atteintes arrivent à se débarrasser de la maladie. Ca fait combien 1% de 7 000 000 000? 70 000 000. Soixante-dix millions de gens qui survivraient au VIH, soit un peu plus de la population française. De quoi régler le problème de surpopulation.
syndrome d'immunodéficience acquise

# Posté le dimanche 29 mars 2009 09:01

there's probably no crisis

there's probably no crisis
Voilà de nombreux mois que la crise s'est installée, on voit des chiffres irréels voler au-dessus de nos têtes, on entend à la télé dire qu'il n'y a plus de travail, tout les reportages montrent des gens au chômage. Partout on n'entend qu'un seul mot, la crise. Et beaucoup nous font miroiter celle de 29, rappelez vous, les photos en noir et blanc des livres d'histoire, montrant des gens par millions battre le pavé, attaquer une banque ou un commerce dévalisé depuis longtemps. Voilà ce qui nous fait peur. Seulement, notre crise est d'un tout autre ordre, pas de photos en noir et blanc, pas de gens hagards dans les rues. Ces clichés appartiennent au passé, notre crise est totalement différente. Ô déception, j'avais déjà prévu ma batte de base ball pour lutter contre mes collègues pilleurs. Moi qui voulait m'amuser, c'est un peu râpé!

En réalité, les seuls signes qu'on ait de la crise, c'est ce que j'ai dit au début de l'article: des chiffres avoisinant le google qui filent, et des reportages alarmants. Mais chez nous, dans la vrai vie? quelles sont les preuves de l'existence de cette crise? Je n'en vois pas des masses.

Les prix ont augmenté, dites-vous. Soit, sauf que les prix n'arrêtent pas d'augmenter depuis bien avant, donc ce n'est pas par là que la crise est visible. Il paraîtrait aussi qu'avec la crise, les riches deviennent plus riches, et les pauvres plus pauvres... Ben je vois pas en quoi c'est une crise alors. Hop, j'insère dans ma dissertation une petite phrase de Coluche pour montrer toute ma culture générale, mais il faut dire que ce qu'il dit est pas faux, y a aucun changement notable entre l'avant et le pendant la crise. Autre chose, le chômage, on en voit beaucoup à la télé, j'ai pas l'impression qu'il y en ait plus, et puis ce ne sont que des chiffres, avec tout ce que ça comprend de traficage et tout le reste.

Le gouvernement pourrait nous donner les chiffres qu'il voudrait, on serait obligé d'y croire car nous n'avons pas moyen de compter par nous-même. Ce ne sont que des chiffres.

Autre phénomène, lorsque notre président a fait son émission télé, il parlait de la crise, qui est sans doutes le seul fait remarquable de la crise: avant personne n'en parlait, maintenant tout le monde n'a que ce mot à la bouche, les gens n'arrivent plus à faire emprunter de l'argent aux banques, c'est la crise; les gens arrivent pas à combler leurs fins de mois, c'est la crise; il y a la guerre en Irak, c'est la crise; il pleut, c'est la crise; j'ai plus de forfait, c'est la crise; j'ai envie d'aller aux toilettes, c'est la crise.

Donc, je disais, avant cette petite remarque très bien, que le président parlait de la crise, j'ai eu l'impression qu'il en parlait comme si il s'agissait d'une sorte d'impondérable, ou quelque chose comme ça. Il disait "la crise s'est abattue, blablabla". Un peu comme si c'était une tempête, un tsunami, bref, une catastrophe naturelle que les hommes ils contrôlaient pas. La crise venait de nulle part et s'abattait sur une humanité sans défense et qui n'avait rien demandé. Or, d'après quelques articles et commentaires sérieux, j'avais cru comprendre que la crise avait été créée par la folie de quelques actionnaires et spéculateurs qui avaient monté un plan diabolique pour escroquer plein de gens, puis après il y a eu une bulle qui a enflé, et là elle éclate et c'est la crise.

Pour plus d'information à ce sujet, cf mes précédents articles, mais le système des actions marche comme ça c'est la cote de popularité qui donne de la valeur aux objets, plus il est recherché et plus il coûtera cher. Mais ce prix est fictif, il n'existe pas en tant que tel, le seul coût véritable d'un objet est celui du prix de fabrication. Maintenant, prenez un objet fictif, une action, il s'agit d'un bout de papier qui représente un bout d'entreprise, le prix est fictif et donc inexistant, mais en plus, l'objet est inexistant, c'est un bout fictif d'une entreprise. Si j'achète une action hénaf, je ne pourrais jamais revendiquer de recevoir une part égale à ce que représente mon action en pâté hénaf. Donc, tout ceci n'existe pas.

La crise est donc basée sur quelque chose qui n'existe pas, et donc n'existe pas elle-même. Et c'est sans doutes pour ça qu'il n'y a pas de signe concret de la crise, parce que l'irréel ne peut devenir réel, c'est une question de bon sens, croire que le virtuel puisse influer nos vie est d'une ineptie assez proche de la stupidité.

Donc, au même titre que Dieu, qui avait une existence que parce qu'on voulait bien y croire, je dirais que la crise n'existe que si on veut y croire, un point c'est tout. Un peu de scepticisme, que diable, il faut douter de tout au lieu de se faire prendre pour des pigeons. Gageons que la crise n'existe pas, on a tout à y gagner, s'il se révèle qu'elle n'existe pas, on aura raison, et si jamais elle existait, hé ben on aurait déjà eu des preuves tangibles. Il faut douter de tout!

Il est probable que la crise n'existe pas, alors arrêtez de vous inquiéter et profitez de la vie!

# Posté le vendredi 20 mars 2009 06:09

en finir avec le capitalisme

en finir avec le capitalisme
C'est la crise, ça tout le monde le sait. Il faut en finir avec le capitalisme, ça beaucoup de gens le disent. Bon, d'accord. Mais comment en finir? C'est vrai, quoi, le capitalisme, c'est ce qui nous a été inculqué depuis tout petit, c'est ce système qui nous a nourrit, vouloir en finir serait assez ingrat, et me semble impossible si nos mentalités ne changent pas. Et je doute qu'elles soient prêtes de changer, qui, en effet refuserait de gagner plus d'argent que son voisin, qui dirait à son patron qu'il n'a pas besoin de salaire, qu'il peut se débruiller sans argent. Tout peut mourir en ce monde à part l'argent, et par cet argent, la cupidité, et par conséquence, le capitalisme.

Changer complètement de système de pensée est-il possible? On dit souvent: chassez le naturel, il revient au galop. Le communisme a tenté d'enrayer le capitalisme, il ne s'agissait que d'une redistribution des richesses, elle n'était plus aux patrons, ni aux nobles, mais au PARTI, et donc aux dirigeants de ce même parti qui se vautraient dans le luxe. En URSS, tout les ouvriers étaient payés pareil, et pour les motiver, il a fallut créer des concours, qui attisaient l'esprit de compétition et remotivait les troupes. Il s'agit de la doctrine du stakhanovisme.

Il y a donc toujours l'appat du gain, ou de la célébrité, bref, la volonté d'être plus fort que son prochain. Alors comment s'en défaire? Comment changer ce mode de pensée? L'esprit de compétition sera toujours là, quel que soit le système politique choisi. Il faudrait reprogrammer l'esprit humain en entier, reformater la machine.

Lors d'une AG étudiante, j'ai entendu un altermondialiste dire quelque chose de très intéressant. Il y a une tribu dont le nom m'échappe totalement qui joue d'une curieuse façon au foot. Il n'y a pas de chronomètre, la partie s'arrête quand les deux équipes ont atteint une égalité. Ca commence avec 0/0, et se termine sur une égalité. Si il s'avère qu'on s'éloigne trop de l'égalité, les équipes sont modifiables, il peut y avoir plus de joueurs d'un côté si l'équipe est en mauvaise posture, et l'équipe qui a de l'avantage peut aussi perdre quelque joueurs si elle est trop forte.

Bref, cette règle du jeux supprime toute notion de victoire ou de défaite dans l'esprit des joueurs, donc plus de cupidité! Et cette règle est adaptable à énormément de sports: le foot, mais aussi le hand et tout les sports d'équipe, puis les sports de raquette, bref, une grand epartie des sports bi-équipes. Et qui sait, peut-être que la véritable révolution viendra du sport?

La sagesse des tribus indigènes a encore beaucoup à nous apprendre. Il en existe une autre, à moins que ce soit la même qui a un mode de décision très étonnant. Il n'y a pas une personne qui impose sa volonté à tout le monde, ni une majorité qui impose sa volonté à une minorité. Chaque décision est prise à l'unanimité, il y a des débats jusqu'à ce que tout le monde soit d'accord, ainsi, il n'y a aucune personne de biaisé dans l'histoire car tout le monde est d'accord à la fin. Bon, une discution peut durer des siècles, mais ne serait-ce pas une piste à envisager?

Sommes-nous prêts à changer?

# Posté le dimanche 15 mars 2009 12:44