Ca fait peur! Le mot le plus terrifiant de ce début de siècle. Un mot que dès qu'il est prononcé, l'esprit critique des gens qui discutent disparaît tout de suite, pour se mettre d'accord, le sida c'est bouh! Là dessus, je suis d'accord, c'est d'autant plus bouh que c'est une maladie lente qui reste des années dans le corps sans qu'on puisse le voir, et qui pourtant fait des ravages.
Déjà, je mot virus fait peur, il sonne de manière flippante dans les oreilles, pernicieusement, et il fonctionne de manière toute aussi pernicieuse: il s'accroche à une cellule et y insère son piège, son code génétique et alors, le piège se met en marche: de nouveaux virus naissent à l'intérieur de la cellule. Puis, quand ils sont assez nombreux, ils quittent le berceau (souvent en le détruisant) pour attaquer de nouvelles cellules saines. Des saloperies, vous dis-je. Cependant, il faut reconnaître que le plan n'a pas de failles.
Donc, voilà, les virus sont des putes, mais parmi eux, il y a le VIH, en comparaison, ce serait le roi des rats, le virus doctorant, la crème de la crème de la saloperie. En plus d'avoir le plan machiavélique de ses copain, le SIDA ne s'attaque qu'aux cellules qui sont là pour tuer les maladies. Et là, le plan est encore meilleur! Encore plus perfide, le virus agit dans l'ombre, la personne atteinte peut rester des années sans savoir qu'il est en train de se faire buter à petit feu, et ce jusqu'au jour où patatras, le malade attaque un rhume et crève. Car on ne meurt pas toujours du sida, on meurt le plus souvent de ses conséquences. Comme les défenses immunitaires n'existent plus, les autres microbes squattent comme elles veulent. C'est comme si un criminel avait tué tout les flics, et que comme ya plus de policiers, les autres tueurs braqueurs etc s'en donnent à coeur joie.
Mais attendez, ce n'est pas tout, le plan machiavélique ne s'arrête pas là! Car le virus a toujours besoin de nouvelles cellules, et donc de nouveaux corps, et pour se faire, il choisit la voie royale: les rapports sexuels. L'amour a tujours été lié à la mort, on parle d'orgasme en parlant de petite mort, mais le SIDA donne une dimension nouvelle à ce rapport, le sexe devient une prise de risque inconsidérée, la peur supplante le plaisir.
Aujourd'hui, le sida est dans toutes les bouches, je me rappelle, la première fois que j'en ai entendu parler, c'était à la télé, un long micro-trottoir ou des gens à l'air horrifié parlaient du sida. Ce nom résonnait dans ma tête, j'ignorais de quoi il s'agissait, mais je savais que ça faisait peur, à voir les mines défaites des gens interrogés.
Tout le monde est d'accord avec de que j'ai dit, et tout le monde sera d'accord avec le fait que le seul moyen de se protéger est s'enfiler un ballon de baudruche. Il n'y a que le pape pour être contre, mais qu'est-ce qu'il en sait? Lui qui n'a jamais connu le plaisir d'entrer sa verge dans un con.
La question que je me pose est: d'où vient-il? Je lis dans encarta qu'il serait apparu en Afrique dans les années 50. Très bien. Mais cela ne répond pas à la question! Le SIDA serait à l'origine une maladie de singes. OK! Mais cela ne répond pas à la question. Avant le seconde guerre mondiale, le VIH n'existait pas, et après, il apparaît, comme par magie. On parle d'un scientifique qui faisait des expériences avec du sang de singes, oui, peut-être, mais le sang de singe n'a rien à faire dans le corps d'un humain, comment ce savant aurait-il pu l'oublier. Déjà que certains sangs humains ne sont pas compatibles.
En réalité, je ne vois que deux hypothèses. La première serait assez glauque. Un type s'ennuyait, il avait le membre qui le démangeait, alors il a sauté sur le premier être vivant venu, manque de peau, c'était un singe atteint du sida simien. Après une partie de jambes en l'air inter-espèce, le type a le sida, et le transmet à ses semblables. Un peu comme la syphilis qui à l'origine était une maladie de chèvres, mais leurs bergers se faisaient chier, alors bam-bam, et hop, syphilis. Don, ce serait une histoire de zoophilie comme il en existe d'autres.
Ma deuxième hypothèse sort du sordide. Le SIDA serait une maladie transmise à l'homme de façon délibérée, et avec des intentions tout à fait néfastes. Un peu comme les génies du mal, dans les BD de superhéros, qui se préparent à lâcher une virus qui tuera la population entière de Gotham city. Sauf que là, on est dans la vrai vie, et il n'y a pas de héros endimanchés pour nous sauver.
Un savant fou qui obéit aux ordre d'une instance mystérieuse et qui ambitionne de détruire l'humanité, ou au moins une partie ce cette dernière grâce à la maladie la plus perfide qu'il soit. Et ça marche rudement bien: à l'heure actuelle, il y a autant de séropositifs que d'habitants en Espagne. Imaginez un peu, tout un pays séropositif, c'est une véritable bombe à retardement. L'épidémie ne fait peut-être que commencer.
Soit dit en passant, j'ai écrit il y a quelque temps un article au sujet de la régulation de la population par les épidémies. La société occidentale n'est plus atteinte par les maladies classiques, il faut des nouvelles, le SIDA en serait peut-être. Des statistiques disent que 1% des personnes atteintes arrivent à se débarrasser de la maladie. Ca fait combien 1% de 7 000 000 000? 70 000 000. Soixante-dix millions de gens qui survivraient au VIH, soit un peu plus de la population française. De quoi régler le problème de surpopulation.