fête des maires... heu, de la mer... non, de Noël Mamère, je ne sais plus, de merde en tout cas

Pour imposer les valeurs des dirigeants nazis, à savoir le travail, la famille et la patrie, le maréchal pétain (un vieux avec un képi et des moustaches) eut de nombreuses bonnes idées. Concernant le travail, il obligea toutes les forces vives de la nation (entendez les jeunes) à travailler en Allemagne pour la gloire du Führer. Pour la patrie, toutes les propagandes étaient bonnes pour attiser le patriotisme des français, et enfin, pour la famille, fut instauré la fête des mères.

Ce vestige de l'époque sombre de l'Histoire de France est resté jusqu'à aujourd'hui, alors que tout les autres symboles de la périodes furent supprimés, ya même des femmes qui se sont retrouvées avec la capillosité de Britney Spears. La fête des mères a survécu, reprise par les commerçants qui décidèrent d'en tirer des sous. On passe donc d'une fête idéologique créé pour introduire des valeurs dans la tête des habitants à une fête commerciale réutilisée pour introduire des objets de valeur dans les foyers.

Plus tard, vint la fête des pères, car ya pas de raison, les papas sont bien ceux qui mettent a petite graine dans le con de maman, et bien plus tard, la fête des grand-mères qui fut fondée par le café du même nom, donc fête des plus commerciales qui ne se cache même pas. Je suis étonné par contre qu'il y ait pas de fête des grands-pères, eux aussi ont un rôle fondamental à jouer, et pour ce qui de la fête des tontons, des cousins, on s'en fout. Ya même pas de fête Oncle Ben's où on donnerait des cadeaux à tout les Oncles Ben's. Mais passons.

Une maman, ça reçoit deux types de cadeaux. Le premier type, c'est le cadeau fait sous l'ordre de la maîtresse, les maîtresses ne se lassent pas d'avoir les mêmes idées d'année en année, tout le monde les connaît, surtout la poubelle de la maison qui voit chaque année les même déchets composés de nouilles, de boîtes à camembert et de galets. Face à ce type de cadeaux les mamans acquierrent toutes le même sourire figé et forcé pour ne pas vexer la tête blonde qui semble fière d'offrir sa merde.

Mais, parfois, le calvère de nos mère ne s'arrête pas là, parfois, les voici obligées d'écouter un poème composé spécialement par la maîtresse, des poésies magnifiques que le morveux récite les mains dans le dos en se balançant d'avant en arrière, et les textes sont biens, extraits, j'imagine des Fleurs du Mal, ou encore des oeuvres intégrales de Rimbaud. Face à cette menace, la maman doit se montrer touchée en plein coeur, souvent une larme coule de son oeil, émue à l'idée que la gamin ne fera jamais carrière dans la littérature. En réalité, je pense savoir pourquoi les maîtresses ont ces idées de cadeau démentiels: elles doivent se taper des gosses insupportables toute l'année, et donc, elles profitent de la fête des mères pour leur foutre ce qu'elles pensent dans la gueule.

Le deuxième type de cadeau, c'est des outils électroménagers, un nouveau robot, une cocotte minute. Choisis par le papa, mais offerts par l'enfant. Ce type de cadeau est légèrement plus intéressé, le message subliminal étant misogyne au possible: "la femme à la cuisine". Paradoxalement, les mamans sont infiniment plus satisfaites par ces cadeaux que par les premiers, alors qu'ils partent d'une intention bien plus mauvaise et plus pernicieuse.

Une question me vient à l'esprit: qu'est-ce qui est le plus ingrat? Donner un cadeau merdique à sa maman, ou alors tenter de lui épargner ce déshonneur en préférant ne rien lui offrir?

Cette question à présent soulevée, il faut y trouver une réponse. Car les mères sont quand même importantes, beaucoup d'entre-elles méritent que nous les remercions d'avoir accouché de nous, neuf mois après avoir reçu la sauce blanche en elle, neuf mois à sentir la mauvaise herbe pousser. Certes, il y aurait d'autres idées de cadeau, comme par exemple, écrire un rap. Les rappeurs sont très friands de cet exercice, ils aiment jouer aux gros durs, mais nuancent leur "nique la police" par des morceaux célébrant leur mère qui a tant souffert de voir leurs mômes au crâne rasé sombrer dans le deal, le braquage, et pire, le rap. Le seul rappeur prenant le contre pied de cette tradition rapologique est eminem, qui lui, au contraire est en procès constant contre sa mère/

# Posté le lundi 08 juin 2009 10:03

maison

maison
Il est quasiment impossible de l'éviter, sur tout les plateaux télé, on en parle, il est projeté gratuitement au ciné, le DVD est distribué dans les écoles, gratuit sur internet, il est diffusé sur toute la planète, il passe à la télé. Je parle évidemment du film "home". Images de Yann Arthus-Bertrand, production de Luc Besson, et financé par François-Henry Pinault.

Le premier est connu pour sa passion sans limites pour les beaux paysages vus juché sur l'élice d'un élicoptère. Certaines de ses photos nous ont marqué, ému, mais l'excès de ce genre d'images a tendance à émousser les sentiments les plus simples, et les spectateurs demandent du plus grand, plus impressionnant, plus tout.

Et c'est le rôle de Luc Besson. Producteur et réalisateur de très nombreuses superproduction françaises, il est le professionnel de l'adrénaline, avec des films très puissants comme taxi ou le cinquième élément, et bien d'autres qu'il serait trop long à citer. Sa patte a servi à ajouter de l'émotionnel à des images qui risquaient de s'affadir au bout de deux heures dans la salle obscure. Un bon montage et une bonne musique pour booster le spectateur.

Enfin, François Pinault. Un monstre financier qui dirige premier groupe français de distribution de produits et de services, nommé Pinault-Printemps-Redoute, ou Pinault redoute le printemps, un truc du genre. Enorme industriel, qui a plein de sous, il commande le fnac, le stade rennais, le magazine le point, une partie de TF1, et plein de trucs.

Ce dernier personnage dans un tel projet est assez étonnant, premièrement pour le nom de son groupe "pinault redoute le printemps" qui colle pas avec l'idée écologique du film. Le printemps est par définition la saison de la nature, et le film était fait pour montrer l'amour pour la nature, et le fait de redouter la nature est un peu antinomique. Autre point, étant industriel, il participe activement à la pollution de la planète. La seule raison pour laquelle je le vois participer au film, c'est qu'il l'utilise pour se dédouaner, s'attirer les bonnes grâces de ménagères en faisant une bonne action comme le patron d'un entreprise de tabac qui donne des sous à une association contre le cancer du poumon.

Le but du film est, vous l'avez compris de faire prendre conscience à la population des désastres liés à l'écologie par le biais de belles images aériennes. Comme d'autres films avant. Mélange de catastrophisme et de beauté pour que tout le monde se rende compte de la situation, et agisse. Mais en faisait quoi? Dans de précédents articles, j'ai bien dit que les solutions envisagées pour soit-disant lutter contre la pollution sont stupides, et contre-efficaces.

Si je n'ai pas parlé de l'ampoule basse consommation, je vais le faire tout de suite. Il est vrai qu'une ampoule à incandescence produit trop de chaleur par rapport à la lumière fournie, donc ça crame inutilement de l'énergie. Sauf que les ampoules basse-conso sont bien plus polluantes à la fabrication, car le principe est de mettre de l'électricité dans un gaz pour qu'il fasse de la lumière. Le gaz est ultrapolluant, et donc, si on casse une dizaine d'ampoules basse-conso dans une pièce (si ça arrive d'être très maladroit), il est recommandé d'ouvrir ses fenêtres si on veut pas être intoxiqué, alors que les ampoules classiques, il suffit de balayer.

Donc, ce serait encore au citoyen, ou au consommateur plus précisément de se montrer écolo et vidant sa bourse. Celui qui oserait ne pas l'être assez écolo s'expose à de graves ennuis. En opposition, les trois protagonistes peuvent polluer, eux. Yann Arthus a passé de longues journées dans un élico, et cramé de ce fait quelques milliers de litres de kérosène. Luc Besson, avec son taxi qui fonce à 200 km/h dans les rues de Marseilles, villes qui est l'une des plus polluées de la France. Et enfin Pinault, industriel, c'est un mot qui veut tout dire.

Ce que je veux dire, c'est que faire un film pour faire pleurer dans les chaumières n'est pas nécessairement la meilleure solution pour faire avancer l'écologie. Car à part jeter les bouteilles en verre dans des poubelles différentes que les bouteilles en plastique, le simple quidam ne peut pas faire grand chose, il est même comlètement désarmé, vu son peu d'importance au sein de la société.

En réalité, m'est-avis que les seuls pouvant vraiment faire quelque chose sont les industriels, vous savez, ceux qui commandent de grosses cheminées qui puent, ceux qui fabriquent tout un tas d'objets polluants, ceux qui font transporter leurs marchandises par des dizaines de milliers de camions qui cament plein de pétrole. Oui, ce sont eux qui ont le pouvoir sur cette planète, et ceux sont eux qui peuvent arrêter toute la pollution et en produisant moins, et surtout en vendant des machines propres.

Vous me direz que ce que je dsi est très bien (et je vous remercierais), mais que je fais un mauvais procès car Pinault est lui-même industriel. Je répondrais: Oui, mais que fait-il exactement? Il donne du fric dans la production d'un film pour se faire de la pub, mais il continue quand même ses activités, donc où est sa prise de conscience?

Yann Arthus-Bertrand s'attaque aux mauvaises personnes en visant la population, mais le souci, c'est qu'il n'envisage pas de changer son fusil d'épaules, sa prochaine action se tournera toujours vers les gens normaux qui y peuvent rien de la pollution, et qui en sont désolé. Le plus efficace serait de taper sur les politiques et les industriels, pour réduire drastiquement la destruction de la nature, seulement, il faut bander ses muscles, et c'est un combat qui sera plus dur que de prendre des photos du haut d'un élico.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 11:23

la révolte des doubles X

la révolte des doubles X
Vous l'avez sans doutes remarqué, je mets moins à jour ce blog que ce que j'aurais pu faire par le passé, il y a de nombreuses raisons à cela: je suis très occupé, et surtout, il y a tellement de sujets qu'il faudrait aborder que je m'y perds. Eh oui, entre les dossiers pour les cours et AG étudiantes et les manifs et le reste, je suis très débordé.

Mais le tout semble se calmer, les vacances approchent et les manifestations commencent à se ramollir, un peu comme après s'être amusé sous la couette, la tension retombe. La bataille est perdue, elle a été perdue l'année dernière. Je ne prends pas trop de risques en disant que l'année prochaine il y aura encore des troubles étudiants, de nouvelles lois se préparent. Mais ce n'est pas le sujet présent. Cette année, j'ai suivi la quasi-totalité des AG, et j'ai constaté que certaines interventions n'avaient rien à voir avec le sujet des débats. Je me souviens surtout de l'une d'elles particulièrement révélatrice.

Une fille monte à la tribune et prend le micro. Jusque-là, aucun souci. A part peut-être le fait qu'elle a l'air un peu nunuche, jupons, haut à fleurs, lunettes en forme de coeur. Je n'aime pas me fier aux apparences, dans le sens où quelqu'un qui s'habille en noir n'a pas nécessairement égorgé des poulets, et quelqu'un qui met une casquette à l'envers n'a pas forcément brûlé une voiture. Mais dans le cas précis, les apparences collaient parfaitement à la personne, qui n'était plus qu'une carricature, un pantin décérébré et névrosé qui n'agissait que pour une cause prédéfinie. La nunuche était scandalisée par quelque chose de très grave, et surtout de très important, il n'y avait pas assez de filles à parler à la tribune! La parité n'est pas respectée! Et elle avait tout à fait raison, il est plus fréquent d'entendre des voix de mâle beugler des invectives contre le capitalisme que des sons fluets sermonner les salauds de mecs qui ont l'outrecuidance de ne pas s'attacher à alterner les sexes durant les débats.

Seulement, personne n'est choisi pour intervenir en AG, les gens se présentent à la tribune, sont inscrits sur une liste et parlent. Par conséquent, si il y a moins de personnes possédant un appareil génital à l'intérieur de leur corps, c'est que ces dernières ne s'y sont pas présentées. Paradoxalement, j'avais remarqué, et cela m'avait encore plus étonné, c'est que les personnes qui désiraient donner leur point de vue en faveur du déblocage étaient principalement des filles. Là non plus, la parité n'était pas respectée, et je dois affirmer que cela me révolte.

Des interventions comme ça, il y en a eu quelques-unes, d'AG en AG, toujours ces féministes convaincus qui souhaitaient que l'on mette autant de couillus que d'ovaireuses dans chaque AG, au nombre près, qui s'offusquent contre la grammaire française ô combien sexiste et souhaitent supprimer la règle du masculin qui l'emporte, qui sont perturbées par le fait que les mâles ne puissent pas porter d'enfants, qui font un caca nerveux car il y a plus de noms masculins que féminins dans le dico. Toutes étaient carrément surexcitées par leur cause sans valeur. Toutes certaines de mener la bataille du siècle en cherchant à brandir des queues de cerise comme autant de trophés.

La dernière AG à laquelle j'ai assisté a débuté par les comptes rendus des différentes actions menées au cours de la semaine, des manifs, des blocages, et surtout, surtout, une manifestation devant une salle de concert pour empêcher un rappeur de se produire, tel des chrétiens qui arrosent des fans d'eau bénite pour les délivrer de l'antichrist superstar. Le rappeur attaqué s'appelait Orelsan, enfin rappeur est sans doutes un grand mot, rapillon serait plus juste. L'un de ses textes mettait en scène un type qui apprend qu'il est cocu et qui s'énerve un peu en disant des gros mots contre cette félonne pendant plus de trois minutes. Je dois avouer que certes les paroles n'étaient pas fines, mais ça ne valait pas toute cette affaire. De plus, j'aurais l'impression qu'on se disperce quelque peu depuis les revendications premières du mouvement.

Franchement, il y a plus grave que de traiter une cocufieuse de salope, car la définition du dictionnaire valide cette utilisation. Et perso, si j'apprends que ma main va voir ailleurs, je n'hésiterais pas à le lui signaler avec des mots biens sentis! Il faut aussi signaler que dans le monde du rap, il y a bien pire, à savoir les gros calibres qui posent entourés de bombes lascives qui lèchent les enjoliveurs et qui répètent "biatch" (c'est les rappeurs qui répètent, et non les putes à poil et encore moins les enjoliveurs qui n'ont rien fait).

A force de s'attacher à des détails de piètre importance, les féministes oublient l'essentiel de leur lutte, car si elles se sentent féministes jusqu'au bout des ongles, cela ne les empêche pas de se plonger dans des revues féminines, qui, elles, multiplient les clichés en tout genre sur les femmes. Elles ne pensent qu'à se faire belles, avec vêtements et maquillages et régimes à la clé. Comme si les femmes ne s'intéressaient qu'à leur apparence; peut-être est-ce le cas, d'ailleurs... Elles sont peut-être trop bêtes pour voir plus loin que leur mascara, et dans ce cas là, on comprend très bien la contradiction. Les femmes se croient donc supérieures alors qu'en réalité elles sont bien en-dessous de leurs homologues marqués du Y.

Bon, je charie, évidemment que vous n'êtes pas toutes comme ça mesdames, certaines d'entre-vous ne pensent pas qu'à leur apparence, certaines d'entre-elles sont bien trop occupées à passer l'aspirateur... Mais je voulais simplement noter ici le déclin de la cause féministe, et surtout l'illogisme flagrant qui vous fait lire marie-claire et cosmo.
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 12:34

Modifié le mercredi 20 mai 2009 12:04

statistique

statistique
6 jeunes diplomés sur 10 sans emploi
6 jeunes diplomés sur 10 au chomage
6 jeunes diplomés sur 10 au pôle emploi
6 jeunes diplomés sur 10 qui galèrent
6 jeunes diplomés sur 10 pauvres
6 jeunes diplomés sur 10 vont se suicider
6 jeunes diplomés sur 10 sans le sous
6 jeunes diplomés sur 10 à mendier
6 jeunes diplomés sur 10 à se prostituer
6 jeunes diplomés sur 10 aux restos du coeur
6 jeunes diplomés sur 10 et tout le monde s'en branle
6 jeunes diplomés sur 10 miséreux
6 jeunes diplomés sur 10 exploités
6 jeunes diplomés sur 10 précarisés
6 jeunes diplomés sur 10 la queue entre les jambes
6 jeunes diplomés sur 10 à faire les poubelles
6 jeunes diplomés sur 10 faméliques
6 jeunes diplomés sur 10 bouffant des rats
6 jeunes diplomés sur 10 qui vont mourir
6 jeunes diplomés sur 10 le ventre vide
6 jeunes diplomés sur 10 nus dans le froid
6 jeunes diplomés sur 10 dans des taudis
6 jeunes diplomés sur 10 ne peuvent plus se loger
6 jeunes diplomés sur 10 vivent dans leur crasse
6 jeunes diplomés sur 10 puent
6 jeunes diplomés sur 10 font la manche
6 jeunes diplomés sur 10 mangent de la terre
6 jeunes diplomés sur 10 dans un carton
6 jeunes diplomés sur 10 ont froid
6 jeunes diplomés sur 10 doivent s'entredévorer
6 jeunes diplomés sur 10 se font buter
6 jeunes diplomés sur 10 ont le choléra
6 jeunes diplomés sur 10 se font du mourron
6 jeunes diplomés sur 10 boivent pour oublier
6 jeunes diplomés sur 10 ataviques
6 jeunes diplomés sur 10 ont les poches vides
6 jeunes diplomés sur 10 pleurent
6 jeunes diplomés sur 10 font des cauchemars
6 jeunes diplomés sur 10 ne dorment plus
6 jeunes diplomés sur 10 doivent vivre sous une tente rouge
6 jeunes diplomés sur 10 vendent un de leur poumon
6 jeunes diplomés sur 10 mangent l'autre poumon
6 jeunes diplomés sur 10 haissent la terre entière
6 jeunes diplomés sur 10 humiliés
6 jeunes diplomés sur 10 volent pour survivre
6 jeunes diplomés sur 10 n'ont plus de force
6 jeunes diplomés sur 10 ont la peau sur les os
6 jeunes diplomés sur 10 sont foutus






C'EST DANS VOTRE MONDE QUE NOUS CREVONS! C'EST DANS VOTRE MONDE QUE JE GERBE!

# Posté le samedi 25 avril 2009 11:51

nouvelle idée!

J'ai eu une idée géniale, comme souvent, mais cette idée elle est encore plus géniales que celles que j'ai en temps normal. Il s'agit d'en finir avec le capitalisme, mais cette fois, l'idée se résume pas à jouer au foot, c'est une idée qui va révolutionner la société en profondeur, tellement fortement qu'on aura l'impression de ne plus être sur la même planète tellement ce sera génial! Ce qui est fou, c'est que l'idée m'est venue comme ça, j'ai même pas eu le besoin de me casser la tête, je l'ai eu comme ça, comme si c'était un truc qui allait de soi.

J'étais dans le bus qui allait vers la fac, laissais mes pensées flotter dans mon esprit, les laissant filer, et là, la révélation! Notre société est basée sur la surconsommation, tout devient jetable, et il faut racheter, plus on achète, et plus on fait fonctionner cette société. Ce constat est simple, et mon idée pour y remédier l'est tout autant. Au lieu de jeter par exemple une machine à laver qui est en panne, il faudrait que le client puisse se rendre chez son vendeur avec sa machine en panne et que le vendeur lui donne une nouvelle machine de même valeur que la machine à l'achat.

Oui, c'est ça mon idée, obliger les entreprises à récupérer les objets usés et à en donner de neufs, pour en fonir avec la cupidité généralisée et organisée sur le dos des consommateurs. Cette méthode aurait deux utilités, premièrement tuer l'ultralibéralisme, et ensuite écologique car les entreprises chercheraieut à faire des machines plus résistantes et réparables, ce qui n'est pas le cas actuellement. Tout le monde sait qu'un électroménager par exemple ne tient pas plus de deux ans après la garantie et que la réparation coûte souvent plus cher que d'acheter une nouvelle machine. Donc, cela généraliserait les réparations et la durée de vie des machines, et si la machine est vraiment irrécupérable, elles seront en charge aux entreprises qui chercheront à les recycler le plus possible.

Et voilà comment imposer l'écologie à la planète entière! En réalité, l'idée n'est pas aussi innovente que ce que j'ai dis, car il existe une chaîne de supermarché qui le fait déjà... Enfin, à si petite échelle que s'en est insignifiant, ils donnent des sacs qu'ils échangent une fois usés. Cette méthode a toutes les qualités que j'ai signalé, premièrement, les sacs sont plus résistants que les sacs qu'on a normalement à la caisse, et puis ils sont entièrement recyclés alors que les autres petits sacs pourris sont bons pour la poubelle sans passer par la case recyclage.

Je n'ai parlé jusqu'à présent que des machines électroménager, mais c'est valable pour tout un tas de trucs, en gros tout ce qui ne sert pas à la bouffe et au nettoyage. Bref, tout les objets pourraient être soumis à cette règle. Les fringues, par exemple, une fois usés, au lieu de les jeter, on va les échanger. Seulement, comment savoir la valeur d'un pull acheté il y a 5 ans? il suffirait de l'écrire sur l'étiquette. Franchement, comprenez-vous que des chaussures tiennent à peine 6 mois? Et vous trouvez normal qu'il faille en acheter d'autres alors qu'en avoir des gratuites sur présentation des pompes pourries pourrait se faire?

Allons plus loin, les emballages, eux aussi, il faut les acheter et les jeter. Le prix d'un produit concerne pour une bonne part l'emballage qui multiplie les couches: carton, alu, papier plastique... et tans d'autres! Je propose de n'acheter que le produit et de garder les emballages, ou alors de donner l'emballage vide, et avoir un plein, mais qu'on ne paye que le contenu. Ce serait très faisable avec les bouteilles par exemple. On vide sa bouteille de shoushen par exemple, et on la ramène, on a une nouvelle bouteille, pleine, mais on ne paye que la boisson: économies!

Voilà, c'était mon idée géniale. Il reste plus qu'à l'appliquer!

# Posté le mardi 14 avril 2009 11:40