fous ta cagoule!

fous ta cagoule!
Après moult et moult tergiversations et pénétrations, j'ai vu mon opinion se ranger derrière celle du pape Benoît 16. Le préservatif, c'est de la merde. Malgré les insultes que les athées congénitaux, et malgré les reproches des bénévoles du sidaction, je le proclame haut et fort: A bas le préservatif.

Les innombrables hippies courraient, il y a quelques années dans la rue pour faire passer leur slogan: "faites l'amour, pas la guerre". Malheureusement, la leçon n'est pas bien passé, et nous nous retrouvons à faire les deux en même temps. Nous aimons, mais nous protégeons de l'être aimé, est-ce là l'amour véritable? Je pensais qu'au contraire, il s'agissait d'une question de confiance entre deux êtres, or qui dit confiance dit qu'on peut baisser sa garde pour tendre la main, ou la bite à son interlocuteur. Nous sommes tous contraints de nous protéger contre l'amour que nous offre l'autre, et ça, ça ne va pas du tout. Ce petit bout de caoutchouc, aussi inoffensif qu'il puisse paraître est une totale négation de l'acte d'amour. Comment, en effet peut-on donner à travers un mur, comment écouter quelqu'un avec des bouchons dans les oreilles? Comment aimer avec une capote anglaise?

Pour avoir testé avec et sans, je peux énumérer ici tout les avantages et les inconvénients de ce tue l'amour. Le premier survient lors de la pose. Malgré les propos des ligues pro-préso, qui affirment que c'est génial, et tout. J'affirme que bien au contraire, c'est la croix et la bannière. En premier, il faut ouvrir l'emballage, avec les doigts glissants. 5 minutes. Puis, il faut la poser sur le gland en pinçant le bout, et dérouler le reste, en maintenant pincé le bout. Donc, il faut les deux mains pour ce faire. 5 minutes. Or, ces mains, l'une d'entre-elles, au moins, devrait être disponible pour continuer à donner d'innombrables caresses et plaisirs à madame. Au bout de dix minutes, la femme, allongée sur le lit voit son excitation s'étioler, le feu préalablement allumé dans ses entrailles n'est plus vif, à part peut-être quelques braises, quand il y en a.

Devant ce désastre, l'homme doit s'atteler à jouer de toute sa sensualité (là n'est pas exactement le problème, s'il en ai à revendre) pour apprêter à nouveau la partenaire qui a oublié les charmes des tendresses passées, pendant qu'il s'affaire, c'est lui qui décline. Le fille s'impatiente, et enfin, quand les deux sont enfin près à grimper au rideau, le baudruche forme un petit tas mou sur le matelas du lit, ou alors il est trop sec pour pouvoir entrer dans le vagin.

C'est la débandade! Et ce n'était que le premier des soucis. Vous reconnaîtrez que le bout d'élastique n'est pas des plus sensuels, encore moins les goûts chimiques de pomme et de fraise. J'avoue que le goût de banane a sa place sur le membre de monsieur, encore que ce fruit soit bien cambré en comparaison du mat. En outre, je n'ai pas l'expérience pour le dire, mais j'imagine que le goût ne doit pas être idéal à lécher.

La matière caoutchouc a de très très nombreux inconvénients, par exemple, après avoir fait son bazar, quand on essaye de retirer l'emballage, il suffit de doigts un peu glissants pour lâcher prise, et là, la douleur précède le claquement sinistre sur le bout du gland! Ca fait mal!

Comme dans tout les prêts à porter, le préservatif a le désavantage d'être calculé sur des sexes moyens, et non sur les sexes particuliers que nous avons tous. Imaginez un gars qui a une très longue verge, hé ben le préservatif ne va pas jusqu'au bout. Imaginez un gars qui a une verge épaisse, hé ben il arrive pas à dérouler. Imaginez un gars qui a une petite nouille, le préservatif ne tient pas. Bref, vous l'aurez compris, ça ne va pas, et quand bien même, si un gars a un sexe qui correspond en gros à tout les critères, hé ben, vu qu'il ne répond pas exactement, il arrive à tout dérouler, etc, mais l'élastique en bas serre atrocement la base du tronc, bloque le sang, fait tout rougir, les vaisseaux sanguins éclatent, Bouarf!

Après, il y a le préservatif féminin. En voilà une invention qu'elle est bonne, elle peut être mise avant le début de soirée, ce qui est parfait parce que c'est bien connu, les couples prévoient leurs accouplements ("chérie, à 16h45 ce sera ta fête, alors prépare toi"). Le principe est l'inverse du préservatif masculin qui est sensé emballer le grand chauve. Ca marche un peu comme un sac poubelle en réalité. Il faut introduire le sac jusqu'au fond du réceptacle à sexe, histoire que ça recouvre bien le fond, puis, après, il suffit d'attendre que les déchets y soient jetés négligemment.

Outre ces détails sinistres, le port de préservatif en soi est désagréable. Lors de son utilisation, l'homme, emballé ainsi ne sent pas la chaleur qui gît au creux des reins de sa femme. Il sent le mouvement, mais c'est tout; pour le reste, il ignore de qui se passe. En comparaison, je vous dirais d'essayer de caresser l'épaule d'un motard qui porte un blouson de cuir, il ne se rend compte de rien, insensibilisé à la tendresse que vous venez de lui donner de bon coeur. La capote c'est tout pareil. Un mur sépare les deux conjoints lors de leurs échanges. Une chance que ça ne se fait plus en boyaux de chat, j'imagine très mal mon cinquième membre enrobé dans des intestins de chat, même si, je l'avoue, cette matière donne tout son sens à l'appellation chatte qu'on donne souvent à l'entrée de la grotte magique. Je trouve cependant que tuer un chat pour pouvoir faire l'amour reste extrêmement ignoble, mélange pervers de nécrophilie et de zoophilie.

Il y a d'autres solutions pour ne pas attraper le sida et ses collègues vicieux, le premier étant la fidélité. Oui, je sais, c'est évident, mais si ça l'était réellement, nous n'aurions pas besoin de ces enveloppes en latex. Et c'est ici que ma pensée rejoint les saintes paroles papales. Selon la tradition chrétienne, empêcher la semence d'atteindre son but est un péché, puni par Dieu. Onan était un gars tout ce qu'il y a de plus brave à qui Dieu avait sommé de remplacer son frère en donnant des enfants à sa belle-soeur. Il refusa en s'efforçant d'éjaculer extra-utéro, et Dieu le tua (authentique, allez voir dans la génèse, en 38, versets 6 à 10).

Pour éviter le port du petit bonnet, il suffit de demander à la nana de faire un test sanguin après l'avoir rencontrée et avant la première nuit à crier sa joie. Lui en présenter un soi-même, et hop, on peut tout de suite s'aimer sans aucun problème! Le souci vient aussi des mômes, parce que ça arrive plus vite que ce qu'on s'y attend, comme de la mauvaise herbe. Plusieurs solutions sont disponibles: patch, pilule, stérilet (qui ont souvent la forme curieuse du crucifix, ce qui est à analyser d'un poins de vue théologique), et même pilule du lendemain en cas d'accident.

Les féministes hurlent, et pour une fois, je hurle avec elles. Il n'est certes pas normal que ce soit aux femmes de faire tout le boulot pour se protéger de ces parasites. Je suis bien d'accord, mais la recherche va pas assez vite, je serais en effet excessivement heureux de trouver une pilule masculine sur le marché, mais les scientifiques étant généralement des hommes, il est compréhensible qu'ils veuillent se préserver de gestes quotidiens lourds de conséquence, mais c'est quand même chiant! Chaque année la sortie du contraceptif masculin est repoussé d'une année, comment voulez vous y arriver ensuite? Après, il est vrai que l'homme peut choisir l'émasculation, mais se faire couper les couilles risque de diminuer la libido, et de mettre en pratique l'antique angoisse Freudienne. Il faut être près à vaincre son propre OEdipe.

# Posté le samedi 19 décembre 2009 12:00

formez vos bataillons!

formez vos bataillons!
Qui est la France? Nous pose le ministre de l'identité nationale qui ne comprend pas exactement l'intitulé de son ministère. Il a bien raison de le faire, mieux vaut qu'il fasse son boulot à fond, et la seule façon est de savoir en quoi il consiste.

Moi, sous vos yeux ébahis, je vais vous donner LA réponse précise.

La France possède un physique assez ingrat, avec une grosse prohéminence qui s'allonge vers l'océan, ainsi qu'une grande cambrure en-dessous. Elle ressemble à une crêpe ratée, brûlée sur les bords avec un milieu mal cuit. A regarder de plus loin, la France est composé d'innombrables îles, appelées DOM-TOM et NANA, et qui servent à faire gagner un max de pognon aux fonctionnaires grâce aux primes d'éloignement et au coût de la vie extrêmement réduit. Son avatar a une meilleure gueule, un bonnet du grand chef schtroumpf, un physique acceptable, et surtout, une belle paire de seins centripètes qu'elle exhibe à qui veut les voir. Là, c'est limite. Non pas que cette paire de loches sit laide, mais le montrer à tout le monde, ça fait un peu atteinte à la pudeur, et racolage passif. Qui veut mettre des sous dans la fente?


La France est le pays de la baguette, sorte de pain qui a une forme de phallus, et du camembert, fromage coulant à l'aspect nauséeux et à l'odeur subtile. Gastronomiquement parlant, c'est un pays très limité, qui cuisine avec beaucoup de saint-doux. En général, des pièces de bidauche flottent dans une sauce épaisse et boueuse qui bouillonne mollement. Plats plus spécifiques, les escargots et les cuisses de grenouilles, que la planète entière nous envie. Les escargots sont équipés d'une coquille qui croque sous la dent, tandis que les cuisses de grenouilles présentent moins de chair que d'os, un rapports quantité prix évident, donc.

Culturellement parlant, le français adore se vautrer devant son écran pour ingurgiter des images insipides composées de flics et de pub pour la lessive. Souvent, il se targue, dans sa stupidité, d'une ancienne littérature, qui reste à dormir dans les nids de poussière des bibliothèques, qui se recouvre d'une poussière grise et épaisse. Alors, il aime à débiter tout un tas de clichés et d'idées reçues qu'il a entendues dans un
talk-show abrutissant.

Il ne fréquente jamais mes musées, mais préfère les stades de foot, pour beugler en meute des poèmes à une floppée de comédiennes en grosses chaussette et short court. Puis, ce troupeau de gros lards rentrent chez eux pour battre leur femme et leurs gosses parce que les bleus contre lesquels ils ont braillé ont perdu. Les femmes, acceptent sans broncher car de toute façon, elles n'ont d'autre choix de donner le sein à leurs mômes plus stupides les uns que les autres. La femme de français est appelée ménagère, c'est son taf. Son temps se partage entre courir après des chiards insolents, faire les courses avec ces mêmes merdeux en tentant d'acheter le plus de truc qu'elle a vu à la publicité. Aussi étonnant que cela puisse paraître, cet être bouffé par la culpabilité et l'oisiveté est celle qui porte la culotte dans la baraque, elle attend que son connard de mari s'endorme dans son vomi biéreux pour faire des décisions irraisonnées qui plongeront le foyer dans des dettes à n'en plus finir.

L'habit traditionnel du couple français est constitué d'un marcel souillé de diverse taches, d'un béret décoloré et d'un pantalon raidi par la crasse pour le mec, ma nana, elle, porte continuellement des charentaises élimées, une robe de chambre anachronique, un masque d'argile dégueu et des bigoudis enmêlés dans les cheveux gras. Les deux ont des cigarettes vissées dans le coin de la bouche, et cette manie de sucoter des mégots se retrouve dans la voix engluée de goudron de madame ainsi que dans la moustache jaunies et broussailleuse de monsieur. Leur environnement est jonché de capsules de binouse et de mégots jaunis.

Mais la seule et unique passion de ces bestiaux est la politique. Ils adorent se regrouper en comités plus ou moins grand dans un bar à l'atmosphère cancérigène pour rouspéter contre les dirigeants qu'ils ont choisis autour d'un verre de ricard. Quand ils en ont marre, ils se regroupent par centaine de milliers dans les rues des villes pour et s'adonnent aux mêmes pratiques que dans les stades de foot, crier leur bêtise en pleine foule, et revendiquer des choses auquel il ne comprend rien lui-même.

Vous l'aurez compris, le français est plus bête que méchant, mais parfois, la première des qualités entraîne la seconde. Il faut préciser que le français est un animal raciste, qui déteste l'étranger, plus spécifiquement le noir et l'arabe. Raciste, mais très généreux, car il offre à des centaines de milliers de familles au teint bistré autant de voyage en avion. En outre, ces racistes qui abhorrent les faciès basanés courent tout les étés pour se faire roussir en masse la peau. Action des plus illogiques, mais qui a dit que les cons étaient des êtres raisonnés?

# Posté le mercredi 09 décembre 2009 14:19

la complexité d'être contre tout

la complexité d'être contre tout
La grippe A, tout le monde en parle, l'Etat veut nous piquer, et les gens refusent d'avoir une aiguille dans le biceps. C'est le cas inextriquable dans lequel nous sommes plongés.

Deux réalités s'opposent, la première est distribuée par Roseline Bachelot, la grippe est mortelle, elle a fait des victimes et continuera à en faire par milliers. Elle représente la parole officielle du gouvernement, c'est grâce à elle que des tas d'écoliers ont des vacances à rallonge. Le deuxième réalité semble sortir d'une sagesse populaire, elle affirme que les gens morts de la grippe étaient déjà très malades, la piqure n'est pas obligatoire, et le vaccin semble baclé.

La question est: que faire face à ce double discours? Les médias, en effet jouent un jeu étrange en relatant à la fois les deux points de vue. Ils voudraient qu'on se vaccine pas, qu'ils s'y prendraient pas autrement. La cacophonie est de mise, à chaque mort, des tonnes de contre-arguments expliquant que le pauvre gars est mort de tout sauf de la grippe qu'il avait contracté.

Et c'est ici que j'interviens. Je me retrouve dans une merde pas possible, en effet, moi qui ait l'habitude de m'opposer à une idée reçue, je ne sais plus où donner de la tête. Faut-il accepter ce que gouvernement, et par conséquent faire la sourde oreille face aux masses bêlantes? Ou dois-je écouter l'avis populaire et m'opposer, comme tout le monde aux préceptes de la clique de dirigeants?

Après une fort longue réflexion, j'ai décidé de changer d'avis. J'étais à la base contre le vaccin parce que j'aime pas les piqures, et parce que je m'oppose à tout ce que dit le gouvernement. Mais pour sortir une fois encore de la masse, il vaut mieux que j'aille me faire vacciner. Car mon esprit de contradiction obéit plus à la majorité qu'au gouvernement. Et vu que la majorité de la population est opposée au vaccin, cela signifie clairement que ce sont surtout les imbéciles qui sont contres (majorité = imbéciles), par conséquent, me voici pour le vaccin de la grippe A.

Je vous vois rire derrière vos écrans, mais sachez qu'il est des plus compliqué de sortir de la norme dans de pareilles conditions. Les médias ne me facilitent pas la tâche en brouillant ainsi les pistes, mais je suis assez satisfait du résultat de mon raisonnement. J'imagine déjà les têtes des soignants, étonnés de voir une personne alors que les centres étaient déserts depuis une semaine. Mais je dois dire que ce qui m'excite le plus, c'est la réaction de mon entourage, mélange d'incompréhension et de surprise étant donné les arguments anti-vaccin que je développais il n'y a pas une semaine.

PS: le problème ne se pose plus vraiment car plusieurs millions sont déjà allés se faire piquer, en conséquence, je n'aurais pas à faire le premier pas, ni à recevoir une seringue. Me voilà soulagé, la raison du contradicteur l'emporte toujours!
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 14:05

larmes sur un journal

Ce matin, un nouveau soleil se couche, et comme d'habitude, tu bouffes avec tes mômes le visage caché dans le journal. Perdu entre quelques pages sales, pourquoi n'oses-tu plus les regarder en face? Chaque matin, tu te rends compte que t'as flingué leur vie avant même le jour de leur naissance, mais tu as raison, tout cela s'oublie.

Maintenant, penche-toi un peu sur ce journal, agréable cette habitude, plus besoin de lire les rêves brûlés dans les yeux de tes enfants. Tu te caches, t'enferme pour te protéger des critiques, tu sais que tu es le seul responsable, mais tu sais que tu n'écouteras jamais leur diatribe.

Tu n'es pas responsable, non, c'étaient les autres parents, ils t'ont poussé dedans, seulement moi, je ne veux pas entendre cette raison, cest si facile de mettre a culpabilité sur le voisin. T'as tué ma vie, le seul souhait que j'ai c'est de voir tes yeux cracher des larmes sur ce papier. Regarde, c'est de ta faute, tu nous a bien roulé, maintenant il est trop tard, je ne pourrais rien réparer. Trop de destruction à remplacer, les gosses ne peuvent pas reconstruire le berceau que les adultes ont flingué.

Je t'en veux, ce n'est pas nouveau, d'une haine qui n'arrive pas à trouver de mots, je t'en veux pour ce que tu lis dans ce journal, pollution, attentats, finances, vols et viols. Si seulement, tu pouvais rester à vivre jusqu'à mon suicide prémédité! Tu as pris plaisir à détruire ma planète, tu as pris plaisir à m'inculquer de sales valeurs, seulement là, arrivent les conséquences, tu espères crever avant tes mômes, ils sauront te garder en vie assez longtemps. On dit que la pire douleur pour un homme est de voir son fils partir, tu diras quoi quand ce sera à ma génération de périr pour tes conneries? Un meurtre muet et organisé s'est préparé dans notre dos, vous connaissiez vos victimes, mais préfériez ne pas y prêter attention. Seulement voici que maintenant, votre poignard tombe, et demain, ma gorge tranchée sera ta seule culpabilité.

Pourquoi avoir tout fait pur survivre à vos enfants? Pourquoi avoir donné tant de coups dans le berceau? Expliquez moi, je ne comprendrais pas, je n'arrive même pas à envisager pleinement ce que sera le résultat de votre folie assassine. Le meurtre prémédité d'un peuple est un génocide, mais après la vague, il ne restera que vous pour nommer le crime que vous avez commis, car vos victimes n'en auront plus rien à
foutre de vous.

Le déni serait la meilleure solution pour vous pardonner, car l'oubli est impossible. Seulement, j'en serais jusqu'à jamais incapable, tant que le mal accompli par le tueur n'aura pas été réparé, je vous ferais ce procès. Je ne connais pas les mots pour qualifier vos actes, voici plus d'un an que j'y réfléchi, que je tourne en rond et que rien ne sort. J'aurais tant de truc à dire, que ta défense se résumerais en un seul mot. Mais je n'y arrive pas, prend donc ce texte comme le premier d'une série.

Je n'en fait pas trop, j'ouvre juste mes yeux un peu plus, et le levé du voile me donne envie de crier un peu plus. Petit murmure dans votre surdité, si un seul mot vous atteint, je considèrerais que j'aurais gagné. J'ai envie de te voir chialer, sachant que tes larmes ne serviront pas à tout nettoyer. Si tu pouvais t'écrouler devant les gestes que tu as fait, je n'en sortirais pas plus grand, seulement un peu soulagé qu'enfin t'ai pumettre le nez dedans.

Ne demande pas pardon, il est à présent trop tard, je veux seulement savoir que tu ne ferme pas les yeux le soir, que tu veux cogner ton reflet dans le miroir. Ne t'inquiète pas, je vais continuer à dire la vérité, jusqu'à ce que ta génération ait expié. Je vais continuer parce que c'est la seule chose que tu m'a laissé, la seule chose queje puisse faire pour te blesser. Je veux te voir si souffrant que tu ne souhaites plus mourir, si mourrant que tu ne veuilles plus souffrir. Fallait réfléchir aux conséquences avant aujourd'hui, fallait éviter de jouer au con. Car maintenant, j'arrive pour nous venger, ou pour simplement dire.

Pères, je vous hais!
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 04:27

démocratie en direct live!

démocratie en direct live!
Dans les quelques émissions politiques et journaux politiques, j'ai constaté ces derniers temps un fait tout à fait étonnant. La notion de démocratie directe reviens dans la bouche de nombreux analystes. Cette notion, ce serait en gros que les citoyens votent les lois eux-même (directement), et non plus les députés (qui forment la démocratie indirecte, ou représentative). Certes, le sujet revient de temps en temps, et il n'y a rien d'étonnant à cela, chacun cherche toujours un moyens d'améliorer le système politique dans lequel il est, dernièrement, Ségo avait parlé de ce sujet.

Mais le point de vue de ce sujet a changé radicalement, tout comme la façon d'en parler. Au lieu de le prendre en compte comme s'il s'agissait d'une solution possible, la démocratie directe est prise comme une menace antidémocratique des plus violentes et graves. La chose qu'il faut éviter si l'on souhaite mourrir en paix. De nombreux arguments abaissent le vote direct: le coût que ça aurait, le fait que l'opinion est influençable, et tout et tout. La démocratie indirecte serait, elle vertueuse, écologique, plus intelligente car gérée par des pros, etc...

Seulement, une question se pose, pourquoi parler tant de cette forme de gouvernance juste à présent? Et pourquoi lui adjoindre tout les maux possibles? Ma réponse serait par peur.

Dans une démocratie indirecte, le peuple élit ceux qui vont le gouverner, et c'est à ceux-là de décider quelle serait la meilleure solution pour aider la pays. Ce sont des pros de la politiques, ils ont un gros salaire, des places au chaud pendant que les électeurs se trouent le cul à l'usine. Le souci, c'est que souvent ils se croient mieux que tout le monde, et votent ce qui leur plait et non ce qui plairait aux électeurs, qui n'ont aucun moyen de vérifier si leurs représentants font bien leur boulot (à ce qu'il paraît certains d'entre-eux sèchent).

Une démocratie directe serait donc très dangereuse pour les politiques car leurs prérogatives voleraient en éclat (comme celles du Roi, dans le temps jadis), alors ils cherchent des arguments massus comme le coût de l'organisation d'UN référendum (en oubliant que si on fait un référendum par semaine, ce serait moins cher de par le fait que le prix réside dans l'exceptionnalité de l'évènement et non dans le prix de gros), ou encore le coût environnemental avec les papiers (sauf que là encore, des techniques permettent de voter par le net, et donc, pas de papiers à imprimer).

Ils la disent infaisable, mais c'est tout le contraire, la démocratie directe, par le biais de l'outil informatique est totalement possible, et ce serait une révolution de la politiques française, à coupler bien sûr à d'autres mesures comme les amendes aux abstentionnistes, le limite de mandats dans le temps, etc. Bon, je sais, tout le monde n'a pas le net, mais dans ce cas, il faudrait ouvrir des cyberbureaux de vote accessibles par tous. Les suisses utilisent la démocratie directe, pourquoi pas nous? Internet pourra changer des tas de choses, alors pourquoi pas la politique? Tel une seconde renaissance (la presse fut un des facteurs de l'apparition des démocraties), internet a plus d'ampleur que ce qu'on peut imaginer, il marque un tournant sans précédents dans l'histoire, regardez seulement ce blog, sans internet, je n'aurais pas la possibilité de publier cet article (pourtant très intéressant).

Seule réserve, venant de ma part, ce serait que le peuple reste con, et par conséquent, au lieu d'élire les mauvaises personnes, il voterait pour les mauvaises lois. Je sors cet argument très souvent, mais il est caractéristique, si on avait demandé au peuple, la peine de mort aurait toujours existé. Son annulation est surtout une décision politico-politique.

Mes convictions restent anti-démocratiques, mais j'avais juste envie de casser une idée reçue qui se prépare à s'imposer. C'est fait.
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 13:56