une burqa contre la grippe

une burqa contre la grippe
J'ai regardé le JT hier soir. Cela faisait longtemps que j'avais arrêté, en fait, depuis les élections présidentielles. Je m'attendais à voir des reportages sur la crise, mais le sujet principal fut tout autre. Des sujets infiniment plus graves. Voyez-vous, les patrons qui perdaient des millions et des millions, l'état qui devait débourser plusieurs milliards d'euros, les salariés licenciés qui ne pouvaient plus rembourser leurs dettes s'élevant à plusieurs milliers, c'est fini. Il y avait deux autres sujets, avec des chiffres impressionnant.

La polémique sur le burqa, qui concerne moins quelque centaines de musulmanes, et la grippe porcine H1N1/A qui a touché deux cent victimes. Je me suis dit: mon Dieu!, mais pourquoi nous ont-ils fait chier avec la crise, alors que d'autres menaces planétaires s'apprêtaient à fondre sur l'humanité et oeuvraient pour notre anéantissement.

Il fallait faire quelque chose, j'ai pensé à tout ces gens obligés par des talibans sans coeur de porter la burqa, ce voile intégral que quand tu le mets, tu n'y vois plus, et tu te cognes partout. Pauvre Casper, pauvres mariées, pauvres émos. J'étais effondré.

Il fallait aussi faire quelque chose, j'ai pensé à tout ces gens qui devaient porter un masque qui t'empêche de postilloner sur tes interlocuteurs. Ce masque qui en moins de cinq minutes se pare d'une tache de salive magnifique. Pauvres chirurgiens, pauvre père Noël, pauvre Donald Duck.

A ce qu'il parait, la burqa aurait une utilité fondamentale, empêcher les foudres d'Allah de s'abattre sur les fidèles. Si j'ai bien compris, c'est une sorte de paratonnerre, et je me demande d'ailleurs pour quelle raison on ne mettrait pas de burqa sur les églises, au lieu des antennes fixés sur les coqs. Le masque servirait, lui, à protéger les gens de la grippe aviaire. Comme ça, si deux amoureux ont la grippe, ils peuvent s'embrasser avec le masque, et ils tombent pas malades.

Deux punitions divines pour nos fautes et nos péchés, et deux façon d'en échapper. Seulement, cela posait un problème. Imaginez un couple, un homme et une femme qui mettent la burqa pour éviter d'être victimes du courroux d'Allah. Ils sont assis tout les deux sur le banc d'un parc public, cmme un autre couple. Ils s'embrassent, et là, ils meurent tout les deux de a grippe. C'est un problème. D'où plusieurs questions que je me pose.

Pour être sauvé des deux à la fois, j'imagine qu'il faille porter les deux à la fois, masque chirurgical, et burqa. Seulement, dans quel ordre faut-il les mettre? J'opterais pour la burqa d'habord, et ensuite le masque par-dessus, parce que sinon, comment il ferait Dieu pour savoir qu'on est protégé si le masque est porté sous le grand voile? Donc, pour bien montrer qu'on porte les deux simultanément, il faut avoir le masque par dessus la burqa.

Mais, il est peut-être possible (je ne fais que des suppositions, les voies de Dieu sont impénétrables) qu'un suel outil suffise à prouver sa foi en Dieu, et à éviter son hire. Je choisirait dans ce cas là la burqa, parce que c'est le plus grand, et le plus visible. N'oubliez pas que Dieu habite loin, et peut-être que sa paire de jumelle est pas si efficace que ce qu'on en dit cela expliquerait d'ailleurs certaines erreurs de jugement de sa part. Je propose donc à tout le monde de porter une burqa pour se protéger de la grippe A-H1N1-porcine. La burqa en tant que bouclier contre l'épidémie de grippe.

Je pense à présent avoir résolu deux problèmes majeurs qui nous obnubilaient l'esprit, à présent, amenez-moi la crise, je sens que je vais n'en faire qu'une bouchée!

Quoi? Vous me dites que ces deux sujets de société n'avaient que pour but de cacher les vrais effets de la crise? Je n'y crois pas, si des sujets occupent tant les journaux, c'est qu'ils sont vraiment graves... Non?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 28 juin 2009 11:29

intéméraire

intéméraire
"Bonjour, je me suis inscrit dans votre agence il y a cinq ans, et je voudrais savoir si il y a enfin du travail pour moi."
"Je suis désolé, mais pour l'instant, nous n'avons pas été appelé, mais nous vous conseillons de rappeler plus tard"

Lundi, du chômage
Mardi, du chômage
Mercredi, du chômage
Jeudi, du chômage
Vendredi, du chômage
Qu'est-ce que ça m'énerff!

L'article 25 de la déclaration des droits de l'homme stipule que tout homme a le droit à un travail. C'est à dire que si je demande du travail, on doit m'en donner. J'en demande, j'en ai pas, la France se dit le pays des droits de l'homme, mais n'assure pas ce droit élémentaire. La France est un mensonge.

L'esclavage n'existe plus, il a été remplacé par les agences d'intérim. Même fonction, même rôle, mais pas le même nom. L'esclavage n'existe plus.

"Bonjour, je vous appelle pour savoir si il y a encore du chômage"

Travailler plus pour gagner plus.
Chômer plus pour glander plus.

Coluche a dit: "on dit que les gens aimeraient avoir du travail, c'est pas vrai, l'argent
leur suffirait." Il n'a pas tort, seulement,

Travail vient du latin, tripalum, qui désigne un instrument de torture.
Le travail est notre torture, qu'est-ce qui a pris à Adam de bouffer cette putain de pomme?!

Chez les romains, la valeur était l'otium, c'est à dire, l'oisiveté, s'adonner à des activités intellectuelles, ou sportives, ou feignasser. A l'époque, le negotium, négoce était une malédiction. Pourquoi ne retournons nous pas aux valeurs de nos aînés?

Si tu travailles pas à l'école, tu sera balayeur ou au chômage, disait ma mère qui était balayeuse. J'ai travaillé à l'école, j'ai été balayeur, je suis au chômage. Peut-être qu'en écoutant pas ma mère?...

Il n'y a pas de débouché.

Les étudiants travaillent l'été dans un supermarché en sachant qu'après la fac, ils auront un bon emploi.
Les supermarché embauchent des étudiants en sachant qu'après la fac, les étudiants seront toujours derrière une caisse.

Le travail c'est la santé, ne pas en faire, c'est la conserver.

Travaille la journée, panse tes plaies le soir. Ou l'inverse.

6 jeunes diplômés sur 10 n'ont pas trouvé de boulot, et après on nous dit que le monde tourne rond.

"Nous n'avons pas de travail pour le moment"

Un étudiant qui travail est compté dans les statisques comme étant un travailleur
Un étudiant quine travaille pas n'est pas compte dans les statistiques comme étant un chômeur.

Un intérimaire touche une prime de précarité d'une valeur de 10% de son salaire. Mais si dans le mois, il ne travaille pas, 0 + 10% = quand même 0.

Des élèves de 5e visitent une usine. Ils se foutent de la gueule de tout ces gens qui travaillent dur, ils ont raison, ils avaient qu'à travailler mieux à l'école. Le professeur leur dit alors: Vous voyez, si vous n'avez pas votre bac, vous travaillerez sans doutes ici... Si vous avez votre bac aussi, d'ailleurs.

Mémoires d'une caissière. L'une des anecdotes présente un enfant turbulent et sa mère à la caisse. La mère dit à son morveux: tu vois, si tu ne travailles pas à l'école, tu sera caissier. La caissière avait un doctorat en lettres.

Le chômage augmente.
C'est la crise.

Travailler plus pour gagner plus, c'est bien. Moi j'aimerais travailler pour gagner.

Beaucoup de gens ont un plan de carrière qui se résume de gagner à euromillion

Si il se démerde bien, un mendiant gagne plus qu'un smic horaire. C'est un problème, je propose d'abaisser la rémunération des mendiants.

Nos parents ont connu le plein emploi. Aujourd'hui, c'est fini, il n'y a plus de travail, tout a été pris. Comment se faire voler par ses parents.

Il n'y a pas de travail. Pourquoi? Parce que. D'accord.

hého, hého, on va chercher du boulot.
hého, hého, on rentre sans boulot.
# Posté le mardi 23 juin 2009 11:39

de la musique, en tant que miroir de notre époque

"C'est quoi le genre de musique que tu écoutes?" Question fréquente, nous l'avons tous entendu à de nombreuses reprises, question à la fois banale, et très chargée de sens, le questeur cherche par ce biais à saisir la personnalité de son interlocuteur, et tirera des conclusions fort hâtives, et souvent des plus éloignées de la réalité. Surtout quand on révèle écouter certains genres de musiques catalogués par une grande partie de
personnes, à savoir surtout le rap et le métal.

Il y a plusieurs façons de répondre à cette question. Assumer totalement en s'apprêtant à se lancer dans un débat perdu d'avance, visant à légitimer ces deux genres de musique, lutte verbale perdue d'avance car les péjugés sont tenaces. Il est aussi possible de camoufler ses goûts musicaux répréhensibles par l'opinion publique en citant des chanteurs acceptés par tout la foule. Le jugement des interlocuteur est alors favorable, mais basé sur un mensonge. Dernière solution, éluder très vite le sujet en se montrant le plus évasif possible, pour ne pas avoir à se justifier.

C'est souvent ma position (lâche, je vous l'accorde), dernièrement encore, à cette question, j'ai répondu: du bruit. Un terme assez vague pour englober n'importe quoi, mais assez précis pour qualifier les deux genres que je viens de citer. cependant, Victor Hugo n'a-t-il pas dit: la musique, c'est du bruit qui a une âme. Une définition que je trouve infiniment juste. Seulement, dire qu'on écoute du bruit conforte les préjugés défavorables à l'égard de certaines musiques, qui gardent souvent cette image de bruit plus que de véritable musique.

Les deux genres, rap et métal, s'accusent l'un et l'autre de n'être que du bruit: les rappeurs ne savent pas chanter, il n'y a pas de mélodie. Les métalleux ne font que beugler et sont assourdissants. Les préjugés restent puissants: les rappeurs sont des racailles qui crament des voitures, les métalleux sont des satanistes que sacrifient des poulets. Donc, quelqu'un qui écouterais sans distinction les deux genres serait une racaille sataniste qui sacrifie des voitures. Belle image!

Ecoutant les deux, j'endosse le double rôle de méchant, alors que je ne m'adonne à aucune de ces activités blâmable par la loi, et si l'on gratte un minimum, les chanteurs que j'écoute ne le font pas non plus.

En réalité, j'ai le sentiment que ces deux genres de musique sont les plus représentatifs de notre quotidien, de notre société. J'ai regardé dernièrement un DVD, il s'agissait d'un concert du groupe allemand Rammstein. Leur mise en scène était assez spectaculaire, et surtout, le décor était très impressionnant, ainsi que leurs costumes. Une seule couleur dominait, le gris métallisé, un amas de tuyaux de de machines sans sens servait de décor, la foule semblait bercée par une musique qui n'avait rien de reposant. J'ai tout de suite pensé à une industrie de métallurgie. C'est à ce moment qu'à commencé à germer mon idée.

La scène reproduisait, dans son imagerie, et dans les sonorités de sa musique la vie d'ouvriers. J'avais l'impression de voir dans les musiciens des ouvriers utilisant leurs outils de travail pour faire de la musique. Tout y était, les flammes sporadiques, les étincelles, la voix guturale du chanteur. C'est à ce moment que j'ai compris pourquoi la musique de Rammstein s'appelait du métal indus. Par extension, le métal serait une tentative de mettre en musique la réalité de milliers d'ouvriers travaillant à l'usine. La musique est le reflet du monde, donne une harmonie au monde sonore qui nous entoure, par conséquent, la musique classique semble à certain égards proches de la nature car à l'époque où elle était florissante, prédominante dans la vie des gens. Et a l'heure actuelle, la nature n'est plus notre environnement premier, il est logique que la musique produite s'en ressente. Le métal est certes bruyant, mais notre univers l'est tout autant. Le métal est une entative d'harmonisation du chaos ambiant.

Pour le rap, c'est différent, je ne pense pas que ce soit les sons environnants qui influencent les sonorités de cette musique. Plus la vie. Les prods de rap sont excessivement répétitives, pour ma part, difficilement supportables prises seules, les mélodies sont très brèves et reviennent tout au long d'un morceau, le beat (la batterie) n'arrange rien, et la manière qu'ont les rappeurs de scander leurs paroles ajoutent encore à l'effet répétitif.

Mais, je pense qu'il faut aussi regarder comment se passe la vie dans les banlieues, n'est-ce pas répétitif de devoir aller chaque matin dans une boîte d'intérim où au pôle emploi pour apprendre qu'il n'y a pas de taf, puis zoner en bas des immeubles pour le reste de la journée avant de recommencer le lendemain, et recommencer, et recommencer, et recommencer, et recommencer, encore et encore et encore et encore... Le rap ne serait que la pâle reflet de ce qui se passe en banlieue, les jours se répétant à l'infini, sans espoir.

Le morceau "demain, c'est loin" du groupe IAM dure 9 minutes, le beat est très fort et la mélodie est mise en sourdine. 9 minutes de texte, qui prennent 3 pages du livret. C'est long, répétitif, le seule changement est celui du rappeur qui passe de Shuriken à Akhénaton. Le texte parle du quotidien, c'est vraiment très long, mais il possède une grande force évocatice, et le titre, ainsi que la dernière phrase du morceau en est un bon résumé: "je pense pas à demain, parce que demain c'est loin" signifiant que le quotidien est tellement pesant qu'il annule l'avenir pour les habitants de banlieue, la routine tue l'avenir.

Il n'y a par conséquent aucune raison de cracher sur ces styles de musiques, qui ne font que reproduire la vie de l'homme moderne, une vie répétitive, et incroyablement bruyante, vie Ô combien éloignée de la terre nouricière. C'est une réalité, et cracher sur la réalité est inutile, et cracher sur un art qui, lui n'est que le reflet de cette réalité est un geste à la fois stupide et bête.
# Posté le samedi 20 juin 2009 12:00
Modifié le dimanche 21 juin 2009 10:27

gollum président!

gollum président!
choses à faire quand je serais président de la république française:

-quitter l'europe
-fermer les boîtes d'intérim
-interdire les publicités
-mettre une cravate
-organiser l'autosuffisance énergétique de la France
-fermer les frontières
-interdire les délocalisations
-empêcher les licenciements
-faire que le pays est totalement indépendant des autres pays
-renationaliser tout ce qui a été privatisé ces 50 dernières années
-nationaliser toutes les entreprises
-réglementer les prix
-augmenter les salaires
-ne pas rembourser la dette publique
-et même, décréter qu'il n'y a pas de dette
-donner plus d'argent aux écoles et aux musées et aux universités
-m'installer à l'Elysée
-remplacer les peines de prisons par des travaux d'intérêt généraux
-recentraliser tout ce qui a été décentralisé
-fonder une 6e république
-légaliser le téléchargement
-créer une licence globale, pour rémunérer les artistes
-augmenter mon salaire
-détacher la France du continent Eurasien
-faire de la France une île au centre de l'océan atlantique
-démanteler les armes nucléaires
-supprimer l'armée
-réduire le prix des produits culturels
-arrêter de rembourser les frais médicaux pour les maladies causées par la
drogue
-appliquer mes idées géniales pour en finir avec le capitalisme
-interdire les voitures
-généraliser les transports publics
-créer des trains supersoniques pour relier les villes
-et d'autres choses, mais j'ai oublié

ajout:
-du travail pour tout le monde
-chacun aura le choix pour sa retraite, si il veut partir plus tôt, il quotise plus, et inversement

# Posté le vendredi 19 juin 2009 11:04
Modifié le samedi 20 juin 2009 12:04

l'e-bouc

l'e-bouc
Durant mes deux années d'étude intensive du métiers des bibliothèques, je peux tirer un seul et unique enseignement, un seul et unique thème qui ressort. Le très célèbre e-book.

Pour expliquer de quoi il s'agit, avant de dire ce qui entre le livre et l'e-book est le mieux, je dirais que l'e-book est le livre du troisième millénaire (j'adore les termes pompeux comme ça). Le livre en papier en est son ancêtre, avec avant le parchemin, et encore avant les tablettes de marbre, et encore avant les murs des grottes (mais surtout pour les BD, le support n'était pas vraiment pratique à transporter pour les nomades). L'e-book est la dernière évolution des supports de l'écrit. Pour les anglophobes, je traduirais e-book par bouc-électronique, ce qui me ramène à une question de K. Dick: "les robots rêvent-ils de moutons électroniques?", question transformée en laconique blade runner par Hollywood parce que une question en titre de film ne fait pas vendre. (blade runner: le coureur dans le bled)

Son principe est simple: on prend le texte du papier, puis après, on le met numériquement (sous forme de chiffres O et 1, ce qui est génial, un texte littéraire devient donc une équation mathématique) sur une disquette, ou un disque dur, ou une merde comme ça qui prend de la mémoire. Pour pouvoir lire le tout, il faut aussi un
écran, parce que sinon, ça marche pas: hé oui, on ne peut pas regarder un film en regardant la face brillante d'un DVD. Donc, l'e-book c'est ça: une barrette de mémoire et un écran.

Contrairement à la musique que c'est pas le droit de télécharger parce que le téléchargeage tue le chanteur qui chante des chansons pourrites, l'e-book, c'est pas grave. HADOPI ne s'intéresse qu'à la musique, qui est le premier des arts, et le reste (sauf peut-être le cinéma) est sans importance. C'est vrai, un peintre, ou un écrivain n'est pas un artiste, donc pourquoi le protéger? L'e-book équivaut en fait au lecteur mp3, sauf que c'est pour les livres.

Le bouc électronique a donc, comme je disais, plusieurs avantages que le livre traditionnel n'a pas, d'ailleurs, le papier est tellement dépassé, je ne vois pas pourquoi j'en parle.

Le premier est qu'avec l'e-book, il n'y a plus de page à tourner, et il n'y a pas cette odeur désagréable, et même abominable, mélange de feuille de papier et d'encre. Il est vrai que le tournage de page est hautement fatiguant, et il était temps qu'on en finisse, et pour l'odeur d'un livre, j'en parle pas, ça risque de me débecter. Pour faire simple, je résumerais ma pensée en disant: ça sent le bouc!

Autre chose, l'e-book est très écologique. Alors que pour faire des livres, il fallait tuer des milliards d'arbres de culture, et donc empêcher les petits oiseaux de se poser dessus, et donc, les petits oiseaux, ils croient qu'ils peuvent se poser, mais non, ils tombent, et enfin se font dévorer par des chats assoiffés de plumes. Pour l'e-book, par de tout ça, seulement faire tourner à plein régime les centrales nucléaires qu'est en train de fabiquer le président de la république démocratique de la Corée du Nord. Car en effet, comme l'e-book est un appareil électronique, il faut le brancher sur le secteur, donc pomper toute l'énergie de la maisonnée, rien que pour l'allumer. Alors qu'un livre traditionnel, il suffit de l'ouvrir, et le texte défile à l'énergie du lecteur.

Autre avantage, quand on laisse tomber un livre de son bureau, il résiste. Quand on le fait tomber par la fenêtre, il est intacte. Quand on le jette du troisième étage, on peut descendre de l'immeuble pour le récupérer, et lire la suite de l'histoire. Un e-book, il suffit de lâcher des mains pour le détruire, c'est pas génial ça? En un geste rageur, il est possible de voir toutes les pièces qui le composent.

Vous l'aurez compris, je ne suis pas comme tout ces technophobes qui tremblent de peur à l'idée qu'on va remplacer leurs livres en papier pourris contre des e-book modernes, futuristes, et très cools.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 16 juin 2009 11:35